• vendredi 16 juin • 21H30
    CHÂTEAU DU PLESSIS MACÉ

MARIS ET FEMMES

Woody Allen
spectacle complet

Adaptation théâtrâle de Christian Siméon

Mise en scène de Stéphane Hillel

Assistante mise en scène Emmanuelle Tachoires

Avec Florence Pernel, José Paul, Hélène Médigue, Marc Fayet, Astrid Roos, Emmanuel Patron, Alka Balbir

Scénographie par Edouard Laug

Lumières par Laurent Béal

Illustration sonore par Virgile Hilaire

Costumes par Brigitte Faur-Perdigou

LA PIÈCE

New-York, l’horloge des femmes s’emballe aussi vite qu’ailleurs et chez les hommes le démon de midi est tout aussi ponctuel. Sous nos yeux, deux couples vont traverser en un temps record tout le spectre de la remise en question, nous offrant une chronique conjugale à la sauce New-Yorkaise où tout devient savoureusement extravagant grâce à l’esprit inimitable de Woody Allen.

CE QU’EN DIT LA PRESSE

« Une comédie drôle, fine et caustique ! »Le JDD

« Savoureusement extravagant grâce à l’esprit inimitable de Woody Allen »Publikart

« Difficile de ne pas succomber au charme de cette comédie portée par des acteurs formidables et impeccablement dirigés »
Le Pariscope

« Adaptation hilarante ! » Le Pariscope

« Vif et joyeux ! » Télérama sortir

« Remarquable (…) les acteurs sont tous ici épatants ! »Le Figaro

NOTE D’INTENTION DU METTEUR EN SCÈNE

« Adapter un scénario au théâtre est en soi un exercice périlleux. Quand ledit scénario est l’un des grands films de Woody Allen, l’exercice frise la témérité, voire l’inconscience. Le premier impératif était que le texte joué soit fidèle à l’oeuvre initiale et, en même temps, réponde aux impératifs que la représentation théâtrale impose. Christian Siméon, l’adaptateur, a parfaitement réussi cette double obligation. Quant à la mise en scène, j’ai souhaité l’aborder en respectant trois principes qui m’ont semblé essentiels : tout d’abord faire preuve d’une grande humilité. En effet, si, comme le dit Woody Allen, « l’avantage d’être intelligent, c’est qu’on peut toujours faire l’imbécile alors que l’inverse est totalement impossible », il est certain, qu’à tenter d’être plus intelligent que lui on a toutes les chances de passer pour un imbécile ! Donc éviter d’avoir des « grandes idées » de mise en scène juste suivre ce qui est écrit… Deuxième principe, qui découle de ce qui précède, traquer derrière chaque situation, chaque réplique, toute la finesse et l’humour de Woody Allen. Aller explorer toutes les facettes des personnages, les observer avec toute l’ironie de l’auteur mais sans jamais tomber ni dans la caricature ni le cliché.

Troisième principe, concentrer et fluidifier le plus possible l’action, le théâtre l’impose. Pour cela on a évité de hacher le récit par des changements fastidieux de décors même s’il faudra évoquer quelques 17 lieux différents. Enfin, à la question que je me pose tous les jours depuis la première lecture, pourquoi adapter au théâtre « Maris et femmes » et qu’est-ce que le théâtre apporte de différent ? A quelques jours de la première, je commence à pouvoir répondre à cette interrogation. Aussi paradoxale que cela puisse paraitre, alors que le cinéma permet le gros plan, je crois que l’adaptation théâtrale offre un point de vue plus détaillé comme si on regardait à la loupe l’histoire de ces couples qui se font, se défont et se refont. »
Stéphane Hillel